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Site en préparation : 41 textes qualifiés à ce jour. Les scores changeront à mesure que d’autres textes seront qualifiés.

Leurs voix, nos droits

Droits

Travail et protection sociale

Droits au travail et à la protection sociale.

Comment votent les groupes

Sur les 5 textes qui touchent ce droit, en principal ou en secondaire, chacun avec son propre sens.

XVIIe législature

  • RN 100 % de votes favorables aux droits, sur 1 texte
  • DR 100 % de votes favorables aux droits, sur 1 texte
  • DEM 100 % de votes favorables aux droits, sur 1 texte
  • HOR 100 % de votes favorables aux droits, sur 1 texte
  • LIOT 100 % de votes favorables aux droits, sur 1 texte
  • UDDPLR 100 % de votes favorables aux droits, sur 1 texte
  • EPR 98 % de votes favorables aux droits, sur 1 texte
  • NI 91 % de votes favorables aux droits, sur 1 texte
  • SOC 22 % de votes favorables aux droits, sur 1 texte
  • LFI-NFP 0 % de votes favorables aux droits, sur 1 texte
  • ECOS 0 % de votes favorables aux droits, sur 1 texte
  • GDR 0 % de votes favorables aux droits, sur 1 texte

Part des votes favorables aux droits, pondérée texte par texte. Abstentions et absences hors calcul.

XVIe législature

  • LFI-NUPES 100 % de votes favorables aux droits, sur 4 textes
  • GDR-NUPES 100 % de votes favorables aux droits, sur 4 textes
  • ECOLO 100 % de votes favorables aux droits, sur 4 textes
  • SOC-A 99 % de votes favorables aux droits, sur 4 textes
  • LIOT 90 % de votes favorables aux droits, sur 4 textes
  • RN 85 % de votes favorables aux droits, sur 4 textes
  • NI 63 % de votes favorables aux droits, sur 3 textes
  • LR 12 % de votes favorables aux droits, sur 4 textes
  • DEM 0 % de votes favorables aux droits, sur 4 textes
  • HOR 0 % de votes favorables aux droits, sur 4 textes
  • RE 0 % de votes favorables aux droits, sur 4 textes

Les textes

Loi de programmation pour la refondation de Mayotte

Voté le 9 juillet 2025. Droit secondaire du texte.

Le texte étend les droits au travail et à la protection sociale. SMIC net de Mayotte relevé de 85 % à 87,5 % de celui de la métropole au 1er janvier 2026 ; habilitation à aligner par ordonnances la sécurité sociale de Mayotte sur le droit commun.

Loi relative à la prévisibilité de l'organisation des services de la navigation aérienne en cas de mouvement social et à l'adéquation entre l'ampleur de la grève et la réduction du trafic

Voté le 15 novembre 2023. Droit principal du texte.

Le texte restreint les droits au travail et à la protection sociale. Nouvelle formalité individuelle préalable à l'exercice du droit de grève, sanctionnée disciplinairement. Le Conseil constitutionnel y voit des « aménagements » aux « conditions d'exercice du droit de grève », qu'il juge proportionnés.

Loi pour le plein emploi

Voté le 14 novembre 2023. Droit principal du texte.

Le texte restreint les droits au travail et à la protection sociale. Le renforcement des obligations des allocataires du RSA « porte des atteintes disproportionnées ou discriminatoires » à leurs droits (Défenseure des droits). La CNCDH dénonce un dispositif qui « subordonne le versement d'un revenu minimum de subsistance à la réalisation d'une contrepartie ».

Proposition de loi portant abrogation de l'obligation vaccinale contre la covid-19 dans les secteurs médicaux, paramédicaux et d'aide à la personne et visant à la réintégration des professionnels et étudiants suspendus

Voté le 4 mai 2023. Droit principal du texte.

Le texte étend les droits au travail et à la protection sociale. Réintégration des soignants et étudiants suspendus sans rémunération pour défaut de vaccination, et maintien de l'avancement des agents publics. La HAS recommandait de lever l'obligation ; le CCNE ne conçoit une telle obligation qu'« en dernier recours ».

Loi portant mesures d'urgence relatives au fonctionnement du marché du travail en vue du plein emploi

Voté le 15 novembre 2022. Droit principal du texte.

Le texte restreint les droits au travail et à la protection sociale. Le Comité DESC de l'ONU s'inquiète d'une réforme qui « prévoit un durcissement des règles d'indemnisation, y compris la réduction du temps d'indemnisation ». Selon le Conseil constitutionnel, la présomption de démission peut « priver le salarié concerné de son droit à l'allocation », même s'il la valide.